Pansée du Jour

"Mieux vaut un mauvais Christopher qu'un bon Dieudonné..."

-

"Laurence Fishburne est à l'acteur ce que la couille est au poisson: rien du tout."

Y.T.K.

l'intégrale des pensées du jour.

Taupe of the tops

Taux Peuh Dix

Version Customized 2.0

NOUVELLE FLAQUE

"Là où le Ciné ne tient qu'à un phile..."

 

Pour savoir en gros ce qu'est Nouvelle Flaque, je vous invite  à lire cet article et ses commentaires.

---

Pour nous contacter : takeshilesushi@yahoo.fr --- klausk@hotmail.fr

---

Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /Avr /2007 21:35
    [Heu... c'tache] facilement de commencer un article avec un jeu de mot  trop vermoulu pour supporter le poids d'un retour très (trop?) attendu... Disons que ça laisse des marques, quoi... Et Kitano sait que laisser la marque du trou n'a jamais fait bonne figure en société. Bien ! Maintenant que je vous ai prouvé à tous autant que vous êtes que je reste le Sushi Masta incontesté (en vaut deux?) de la Nouvelle Flaque et que l'insuportable chanson niaiso-tourmentée de Bibie se termine tout doucement alors que je n'ose à peine me rappeler l'avoir mise en route pour me redonner du courage à l'écriture olympienne d'un article de porc épique, parlons de celui qui nous intéresse aujourd'hui : Jean Eustache.
    Alors avant que toutes sortes de jeux de mots débiles et flétris fusent dans votre esprit tels les pets du sphyncter d'une vieille bigote trop bien élevée pour quitter sa place d'hôte en laissant ses invités avec sa seule odeur, laissez-moi vous dire, ou plutôt (non pas le chien de Mickey mais bel et bien l'outil syntaxique fort utile dont le nom savant m'échappe, Kitano sait qu'on a du mal à tenir tout ce qui s'apparente à du savant, surtout dans le bain) vous écrire, entre parenthèse vous voila bien emmerdés pour comprendre le sens de cette phrase dont la construction sans cesse interrompue par l'ardent désir qui brûle mon fromage de tête de souiller encore un peu plus vos beaux pixels de si honteuses bilevesées commence une fois de plus à vous échapper...  voila que moi aussi j'en perds mon slip. Reprenons.
    Je disais donc (si vous arrivez à résumer, dans les grandes lignes c'est ça) qu'il ne sert à rien de se moquer du nom de Jean Eustache, vous pourrez vous renseigner auprès de monsieur Kiroulnamaspamous, de son prénome Pierre, sur cette vérité abracadabrantesque : nul ne choisit son nom.
    Alors Jean Eustache, vous l'aurez sans doute tous devinez, fans de la première heure que vous êtes en ayant pris soin de regarder la rubrique dans laquelle est rangée cette nouvelle pierre à l'édifice de littérature critique contemporraine que constitue ce bloog à lui seul, Jean Eustache est un flim-maker. Mais je vois déja que les plus érudits d'entre vous contractent déja leur zygomatiques fessiers, se propulsant ainsi à quelques coudées de leur assise en hermine : "Quoi? Le Sushi écrit un article sur un réalisateur de la Nouvelle Vague? Et il à même pas encore fait une seule vanne à la date limite de consommation dépassée depuis la création du communisme? Mais pourquoi ô dieux ? Pourquoi laissez un si bel et si honnête homme se faire entrapiner par les douces voix des syrènes de Télérama affalées tels des phoques sur un terreplein Russe? Pourquoi lui faire supporter le poids dogmatique de citations falacieuses et non moins nombrilistes sur ce que serait l'humanité sans Godard, le cinéma sans Truffaut ou encore un poisson Amazonien sans mercure dans le sang?".
    Et bien tout d'abord, bande de pédants perrimés que vous êtes, je vous demanderais de bien vouloir cesser dès que cette phrase prendra fin d'intervenir dans mes articles par des phrases de diabétiques grandiloquents, sous prétexte de quelques guillemets bien placés, puis, je continuerais mon plaidoyer à l'encontre de votre honteuse interruption par une suite d'arguments tous plus savants et efficaces les uns que les autres, dont l'ensemble, après force d'analyses et de recherches documentées pourrait fort aisément se résumer à ce très simple concept, ecculé mais imparable : je vous emmerde et je fais ce que je veux. Na.
    Oui je vous parle ici (ou presque) d'un flim-maker de la Nouvelle Vague, mais celui-ci à au moins le mérite d'être à Truffaut ce que le Camembert est au Brie, soit meilleur et moins gavant. Jean Eustache est une poule arrivée dans le terrier d'un renard avec un pied de biche en guise d'invitation. Je pourrais fort bien profiter de cette comparaison zoologique pour vous faire part de l'une des fables de La Fontaine restée manuscrite et non éditée : "La Poule, Le Renard et la Biche à trois pattes", mais je sens d'ici votre impatience à voir mes élucubrations pittoresque prendre fin. Dans ce cas, refferez vous au concept précedemment cité. Voici ce que des chercheurs ont donc retrouvé dans le journal intime de La Fontaine, ce con n'ayant pas accès à internet et ne pouvant donc pas mettre à jour son blog aussi souvent que la politesse l'aurait voulu :


La Poule, Le Renard et la Biche à trois pattes.
par Jean Du Manekenpis

Un jour que la Poule sortait de son enclos pour voir
Ce que qui pouvait bien amuser autant les Renards,
La galynacée au plumes fraichements lavées se trouva bec à naseaux
Avec ce que la Nature avait fait de plus Beau.
"Bonjour ma biche", dit-elle avec l'acent de De Funes.
"Salut ma poule", répondit Bambi en serrant les fesses.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
La biche ouvra un large bec et laissa tomber son fromage.
La poule alors cassa un patte de la Biche
Et pour avancer plus vite se la cala entre les miches.


    Voila à peu près les seuls mots que nous ayons pu récupérer d'un texte fort peu connu de La Fontaine, qui, vous l'aurez noté au passage, le succès naissant à préférer changer son nom, le raprochement trop fréquent de sa poétique parfaite avec un autiste qui pisse dans un bain public aynt de quoi refroidire ses ambitions littéraires.
    Et là vous vous dites que vous vous êtes encore bien fait biaiser par mes détours coquaces et sans intérêts aucun pour le sujet proposé en début d'article à la réflexion massive d'une masse de prolétaires incongrus dont vous faites indubitablement partie. Se reférer au concept précedemment cité.
    Bien. Pour en finir avec Jean Eustache, il est des flims-makers qui ne sont pas QUE des usines à bon mots mais avant tout de vrais peeliculiens, qui n'ouvrent leur gueule que quand quelque chose n'y tient plus. Du Godard sans Godard, du Pialat sans Pialat, du Wim Wenders sans relants teutons, voila ce qu'est le Kinos de Jean Eustache.
    Dommage que la technologie ne me permette pas encore de caler à ce moment même de votre lecture la fin d'une symphonie de Beethoven pour rajouter encore au morceau d'excellence stylistique qui vient de conclure cet article, parce que lsans mentir, et pour sacrifier au langage de l'époque, c'eût été de la balle.
Par Takeshi le Sushi - Publié dans : Flim-Makers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 08:01

Ah ah ah, moi j'ai même pas eu besoin de pousser !

[Beau, na ! Né] un 3 juillet 1965, mon neveu Oshuwu est séduisant, et c'est tout... à part ça mes brebious,  votre Yokeshi international se sent tout patraque (puisque c'est un bloog je vous raconte ma vie). En ce moment, je me sens plutôt mal, pascal... Et pour trois raisons:

La première, c'est que j'ai la chiasse.

La seconde, c'est que j'ai mal au dos.

La troisième, c'est que je ne sais quoi faire pour y remédier, sinon tirer la chiasse-dos...

On vous a peut être déjà parlé de ces médicaments miracles qui vous coupent la courante en moins de temps qu'il n'en faut à un Tarantino pour assimiler son travelling quotidien ? Moi, je n'en soupçonnais même pas l'existence mes agneaux, jusqu'à hier soir. Je me rends chez mon pharmacien, et il me donne une boîte de gélules rouges. Je rentre chez moi, j'en ingurgite une tablette entière, puis je vais me coucher illico motivo... Cinq heures plus tard, après mon roupillon, je me réveille dans une mare odorante, riche en couleurs et relents infectieux. Une belle mare, bien poisseuse, aux parfums crémeux, mélange subtil de foutre dillué, de merde éparse et de pisse froide.

Je me lève, et vous savez ce que je fais ? Je me regarde le dernier Dupontel...

Verdict: trois litres de caca supplémentaires en remerciement à Yolande Moreau, cinq litres de pisse plus jaune qu'un hiyoko assaisoné au curry en remerciement aux plans tape-à-l'oeil du gaillard, et, pour finir, un rot malingre et fangieux en remerciement au superficiel total de la réalisation. Une déception cinéphilique en forme de diarhée bigarrée, myriade de macaos en provenance directe de mon intestin neige (celui qu'est avant le grêle)... c'était pas le bon moment, mon petit Albert... j'étais malade donc encore moins réceptif que d'habitude...

Tout ça pour vous dire que des fois, on ferait bien mieux de rester au lit dans son caca... Après mes agneaux, de là à ce que cette chronique soit considérée comme objective, il y'a un pet que je ne franchirai pas...

PROUT.

Trop tard...

Par Y.T.K. - Publié dans : Pourlements (Critiques)
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 09:41

Qu'il me soit permis de vous expliquer brièvement le but de cet article...

WAKAWABAHWUSHMUWOHRMBLEUUUARK!!!

C'est aussi simple que ça... Maintenant, chers lecteurs - ou agneaux, comme vous voudrez - parlons peu mais parlons bien... Pourquoi nous lisez-vous ? Pourquoi êtes vous assez cons pour perdre votre temps à traîner vos mirettes sur des mots sans que nie tète, pourquoi, sacrebleu de mordicus, vous obstinez vous, valeureux (malheureux) gens de fortune sans roue que vous êtes, à continuer sans relâche votre lecture quotidienne ou hebdomadaire des articles Nouvelle Flaque ?

La réponse est simple:

VOUS N'EXISTEZ PAS.

Maintenant je le sais... le Sushi et moi-même nous obstinons à écrire pour des internautes qui n'existent pas. Qui n'existent pas. Qui n'existent pas. Qui n'existent pas. n'existent pas. existent pas. xistent pas. stent pas. pas...

Peut être Le Sushi me pendra-t-il haut et court pour cet acte qu'il considérera comme une trahison, une violation des règles du bloog et un terme à notre concubinage cinéphile... mais qu'importe, je ne crains pas ses foudres... qu'il se fasse éclair ou religieuse, paris-brest ou gâteau de semoule, semi-moule ou huître double, qu'importe... Il comprendra par la force des choses (vu la taille de leurs biscotos, elles n'auront aucun mal à dessouder ce gringalet)... Nouvelle Flaque... ah la la, toute une histoire...

En fait, peut être bien que toute cette entreprise faite mots pixellisés et dessins infantiles n'est qu'une vaste tromperie contre nous-mêmes...

Peut être... mais mon avis à moi, pour l'instant, c'est que nous devons continuer d'expérimenter, pour la postérité, et de torcher nos beaux wordgames dans l'espoir qu'un jour on les lira, et peut être même qu'on en parlera à ses enfants entre deux bouchées de pain lyophilisé...

Il faut donc continuer. Et je le fais... Et je vous enjoins à me suivre, vous, qui n'existez pas, vous, mes agneaux, qui ne nous lisez pas encore. Lisez-donc ceci...

Une brebis s'est fait la belle ce matin. Son père la frappait, et sa mère ne le voyait pas, trop occupée à tricoter et à battre ses amies à plate couture lors de leurs parties de tarot. Cette brebis malheureuse répondait au juli nom de Jolie. C'était une adolescente relaide, qui criait souvent "A Belle" lorsque son père, vilain bélier, défonçait les portes de la maison pour cogner sur son visage angélique. Marquise des langes, la brebis mouillait ses couches de peur, noyait ses draps dans la cyprine du désir d'autodestruction et mangeait des yaourts en suicidus actif. Née un 31 décembre, cette pauvre fille avait perdu sa soif de vivre. Vivre, cette eau minérale, récoltée à la source du Mont Cil... Vivre, cette bouteille d'eau gazeuse pour suicide explosif abandonnée sur une commode en peau de Varan de Komodo... Vivre, ce mot sans réelle signification... Pourquoi la brebis s'est elle fait la bêle ce matin ?

Simplement pour chercher agneau aillé le poisson de la poisse...

- c'est tout -

Et maintenant, petite question pour vous... entre Takeshi et moi-même...

Qui de nous deux finira ivrogne dans un bar à mauvaises mines, qui de nous deux finira opticien borgne, qui de nous deux finira déporté dans un camp de cons sans tractions, qui de nous deux finira quid de nous deux, qui de nous deux finira mort dans une bouche d'égoût avant que l'autre ne finisse mord dans la bouche d'un cheval, qui de nous deux se noiera dans le désert, qui de nous deux pourra dire "je fais les poudres, je paie les foudres", après avoir été électrocuté en se fesant une ligne de blanche, qui de nous deux finira ni fille ni rat, qui de nous deux finira quille 2 (noue de fille niera), qui de nous deux finira face contre le tarmac, la cervelle explosée et l'âme apaisée, qui de nous deux, enfin, se remémorera sa courte existence en se disant que, finalement, il n'a pas fait grand chose de sa vie dissolue, à part expérimenter des jeux de mots et des oxymores lus de personne sur une minuscule flaque perdue au milieu de l'océan Internet... ?

Les paris sont ouverts...

 

Par Y.T.K. - Publié dans : Nouvelle Flaque
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 11:11
  Article en cours d'écriture...
Par Y.T.K. - Publié dans : Actor F2
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 11:00

 ["Recel] de la carrière atypique de Kurt"... voilà quel aurait été le motif de ma comparution juridique devant la Grande Loi des Mémoires Cinématographiques si j'avais eu l'audace et l'affront de ne pas vous parler de cet acteur sur Nouvelle Flaque, le bloog le plus célèbre et le plus lu (castagnette) dans le monde entier que nous fantasmons tous deux, Le Sushi et moi-même. Mais vous n'aurez pas le plaisir de me voir jugé, mes chers agneaux, puisque j'ai décidé dans ma générosité habituelle de vous parler de ce bon vieux Kurt Russel, l'acteur des blockbusters hollywoodiens à la gouaille semi-légendaire, au physique semi-remorque et au talent semi-génial, mais surtout l'acteur fétiche de mon vieux copain John Carpenter depuis Le Roman d'Elvis, en 1979. Prenez donc le temps de contempler la superbe photo perchée au Nord-Ouest de l'article avant d'entamer la lecture... Regardez-moi un peu ce regard de nounours, ce front drive-inesque, cette coupe de cheveux (ou plutôt ce trophée de cheveux), qui semble vouloir embrasser le plafond, et ce sourire franchouillard, et ces joues de marmotte, et ce menton bien agencé... aaah, toute l'innocence de la gentillesse se lit dans le visage bel et bon de ce cher Kurt...

Mais parlons un peu de sa carrière, si vous le valez bien mes brebis...

Le petit Kurt foetal décide de voir comment ça se passe dehors un beau jour de mars 1951, à Springfield, dans le Massage-chaussettes. Enfant, il aime le sport, mais c'est surtout de cinéma qu'il rêve... il entame sa carrière d'acteur à neuf ans. Dès 1960 et la signature de son contrat avec les productions Disney (qui on eu le disnez fin sur ce coup-là), le petit Kurt prendra l'habitude de jouer dans des films pour enfants, entre deux parties de billes. Jusqu'en 1973, le jeune Russel officie à la mamelle de Disney, sans relâche. Une fois son contrat terminé, il se lance dans une carrière de sportif, en l'occurence joueur de Base-Ball... j'ai d'ailleurs à ce sujet une bonne blague à vous faire partager mes brebis: comment appelle-t-on l'activité qui consiste à faire l'amour sur une plage de l'Atlantique ?... aucune idée ?... vraiment ?... c'est très simple: Le Baise-Baule. Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah... ahem... où en étions-nous ? Ah, oui... je vous parlais de Kurt Russel et de sa carrière de Base-Balliste... qui pris fin avec une vilaine blessure à l'épaule. Dès lors, le pauvre Kurt se retrouve à la rue... maaais... un soir d'errance, bouteille de pinard en main et sans-le-sou ni un toit sous lequel aller, Russel le Maudit tombe sur un autre clochard... un type aux cheveux filasses, au regard fatigué, vêtu de loques et autres haillons. Celui-ci est assez bizarre: d'abord son front, plus large que la moyenne, qui semble défier les panneaux publicitaires environnants par son envergure. Ensuite, sa moustache, qui semble familière au jeune Kurt, malgré sa gueule de bois et sa myopie grandissante... Enfin, ce qui pique la curiosité du gars Russel, c'est le curieux objet que ce clochard moustachu traîne derrière lui, comme un chien désarticulé... un gros bloc noir, aisément reconaissable du fait que Kurt en a déjà vu plusieurs dans le passé... il s'agit bien d'un... d'un... non, c'est impossible... il s'agit d'un... d'un... mais oui ! D'un Panavision !!!

Vous l'aurez deviné mes chères brebis, le clochard rencontré par Kurt Russel en ce soir de 1979 n'est autre que John Carpenter, autrement dit le meilleur réalisateur du monde (cet avis n'engage que moi... et Aiwass). La différence, c'est que contrairement à Kurt Russel, Carpenter n'est pas un clodo. Il y ressemble, c'est tout... eh oui, c'est bien en 1979 que Russel sera sauvé des os, tel Boudu, par Carpenter, l'ami des causes perdues. Lavé, rinçé et habillé comme il se doit par tonton John, Kurt le rescapé est embauché la même année par son ange gardien, dans un téléfilm sur la vie du King... Elvis Presley... son interprétation très personnelle du rockeur casse-couilles sera remarquée à Hollywood, mais ne lui ouvrira pas beaucoup de portes sinon celle des chiottes du Studio, au fond à gauche.

En tous les cas, sa rencontre avec le réal moustachu marque le début d'une relation professionelle importante, en témoigneront les rôles distribués comme des sachets de bonbons par John, dont quelques-un mémorables: The Thing, New-York 1997, Big Trouble In Little China et Los Angeles 2013, dans lesquels Kurt Russel charmera le Panavision, avec son regard plein de bonté et son haleine pleine de mauvais café.

Kurt Russel, c'est aussi Backdraft, de Ron Howard, et son pompeux rôle de pompier, qui arrive sur les lieux de l'incendie en grande pompe (du 45 je crois), et fait des pompes pour l'exercice... sans vouloir vous pomper l'air ni faire du Raymond Devos, je peux vous dire que son rôle lui va comme un gant. Fier pompier sapeur de moral, à l'aise dans ses p... dans ses chaussures, le Russel fait une interprétation poignante d'un héros national ignoré, et va même jusqu'à croiser sur sa route un acteur d'un autre acabit, c'est à dire ce bon vieux Bobby De Niro.

Et à part ça ? Pas grand chose, sinon quelques rôles de distribution pour le grand Hollywood, dont celui de Dark Blue, en flic pas très classieux mais couillu comme il faut, et celui de Stargate, mémorable, dans lequel Kurt porte le béret militaire à la façon d'un Trautman, majestueux et collé à quelques répliques, dont celle qui donne le titre de l'article, justement... je vous enjoins d'ailleurs à la relire sans délai, puisque l'article est fini.

Par Y.T.K. - Publié dans : Actor F2
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus