Pansée du Jour

"Mieux vaut un mauvais Christopher qu'un bon Dieudonné..."

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"Laurence Fishburne est à l'acteur ce que la couille est au poisson: rien du tout."

Y.T.K.

l'intégrale des pensées du jour.

Taupe of the tops

Taux Peuh Dix

Version Customized 2.0

NOUVELLE FLAQUE

"Là où le Ciné ne tient qu'à un phile..."

 

Pour savoir en gros ce qu'est Nouvelle Flaque, je vous invite  à lire cet article et ses commentaires.

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Pour nous contacter : takeshilesushi@yahoo.fr --- klausk@hotmail.fr

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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /Oct /2006 12:45
    [A nos] années passées à trop regarder de la pellicule mal projetée, c'est à toi Jean-Jacques que cet aricle est consacré. Cinéaste français exilé aux U.S.A. depuis longtemps, le sosie officieux de Ceronne est un cinéaste du spectacle, qui prête plus attention à la bouteille qu'à la liqueur qu'elle contient. Après un BTS de technicien du cinéma il rentre puis ressort forcément de l'IDHEC et réalise un petit court-métrage tout plein d'estudiantines bonnes intentions : Les 7 Pêchés Capitaux du Cinéaste, flim qui soit dit en passant n'a rien a voir avec un soit-disant flim inachevé qui regrouperait les scénarios de Blanche-Neige et les 7 Nains et Et au Milieu coule une Rivière... En 1977, alors que Led zeppelin commence à franchement se casser la gueule sur scène, il sort son premier long-métrage : Noirs et Blancs en Couleurs, flim qui obtiendra directement l'Oscar du meilleur flim étranger, ce qui ne l'empêchera pas de faire un bide énorme. Mais il n'en faut pas plus pour que les portes des mythiques studios U.S. s'ouvrent et que Jean-Jacques le bien nommé y entre sans même frapper. Le bougre.
    Annaud devient ainsi un de ces flim-makers internationnaux mais prendra tout de même le temps de tourner ses deux flims suivant en France : un avec Patrick Dewaere (Coup de tête, 1978) et un avec les chômeurs de Kubrick (La Guerre du Feu, 1981). Ce dernier flim montrera d'ailleurs le goût très prononcé de Jean-Jacques pour l'histoire du cinéma puisque 50 après Chaplin il tourne un long-métrage muet. Mais c'est moins drôle.
    Après un petit passage à vide, et non pas cupide, Le Seigneur des Jean-Jacques recommencera à tourner, aux Etats-Unis cette fois, un flim d'après le roman de Eco : Le Nom de la Rose. Sean Connery, Christian Slater, Michael Lonsdale et surtout le sublissime Ron Hellboy Pearlman, soit l'acteur le plus doué au monde pour jouer les beubeus, composent l'affiche de
 ce flim se déroulant au temps de l'inquisition. Gros succès, le vieux Sean est content et Jean-Jacques le silencieux est tranquile pour un temps.
    Mais ce n'est que trois ans plus tard que Jean-Jacques Annaud réalisera malheureusement son flim le plus connu. Pourquoi malheureusement (heureusement que je suis là pour poser les bonnes questions)? Et bien tout simplement comme Christophe qui rage tous les soirs de sa pauvre vie que l'on vienne encore lui beugler Aliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine ou les mots bleuuuuuuuuus dans l'oreille ET dans la file d'attente pour une baguette trop cuite de surcroit, Jean-Jacques a réalisé un flim simplet mais forcément culte et s'en mord encore les dents. L'Ours, ou comment réussir a grapiller des fonds en économisant sur le budget acteur. Une histoire à la Disney, un Tcheky Karyo plus que jamais crédible en chasseur bavarrois et une morale en queue de boudin, voila ce qui reste aujourd'hui du flim-maker dans nos mémoires salaces.
    S'en suit Sept ans au Tibet, flim gentillet sur... le Tibet! Avec Brad Pitt en beau blond belle gueule accepté les bras ouverts par toute une communauté sur le point de se faire dessouder la margoulette à grands coups d'étoile rouge ce flim vaut ce qu'il vaut, soit 1.59 Euros sur C-Discount. Ayant pris goût aux succès faciles grace à la machine Hollywoodienne, il enchaîne avec Stalingrad. On remplace le Tibet par la Sainte-Mère Russie, Brad Pitt par Jude Law et l'invasion du Tibet par la seconde Guerre Mondiale et hop, emballez c'est pesé y'en a un peu plus je vous le met quand-même?.
    Dernièrement Annaud a sorti Deux Frêres, flim au scénario foireux dont je vous ferais grace de parler ici, ne serait-ce que par respect pour le flim-maker qu'il ma dernièrement été donné de rencontrer autour d'un verre de saucisson et de quelques tranches de vin.
    Jean-Jacques Annaud a encore sa vie devant lui, essayons qu'il ne gache pas la nôtre...
Par Takeshi le Sushi - Publié dans : Flim-Makers
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Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /Oct /2006 14:38
Bonjour à tous amis bloogopiles!
    De la même façon qu'il est de mise en ces temps de disette créatrice de vous montrer tout ce qu'on ne montrait pas jusqu'à lors, faute de gôut et d'intérêt, voici dans cet article une petite partie de ce qui pourrait très vite être communément appelé la Vase, soit le fond de la Nouvelle Flaque. Vous n'êtes pas sans savoir que l'histoire d'amour qui me lie à Y.T.K. depuis la plus belle des lurettes qui ne vous ai jamais été donné de voir repose sur un matelas en coton puribond de jeux de mots fondamentalement revendiqués à base d'excréments de lapins sidéens, le tout solidement fixé à un sommier en balsa vermoulu par les mites enragées de la force Verléaine d'un élan créateur plus que morribond. Et bien c'est un exemple criant de cette vérité aussi pourrie qu'un fromage affiné en bunker Tchernobyléen que je m'en vais vous Comté...
    Au cours de nos innombrables conversations métaphysiques (tu vas attraper froid), tous deux le tympan glué à l'oreillette et la langue titillant le micro d'un téléphone au design purpurin, Kopfkino a jeté un pavé dans la marre, vomi une vanne dans la flaque et lancé un seau dans le lac en sortant une simili énigme en peau de Fourras, une de ces énigmes dont seuls lui et Bela Lugosi connaissent le sens intrinlyophilisé (intrinsèque) et le justificatif de la formulation. Bela étant aujourd'hui décédé (dont on peut trouver l'intégrale chez Universal Music), rejetons tous ensemble, amis de la vanne et du bon mot, la faute d'un acte si vide de sens et pourtant si riche en conséquence qu'est celui de lancer à la volée une giclée de verve incandescente sans en avoir le moindre respect, et bien rejetons cette faute sur l'ami Yokeshi.


"Lancelot du Lac... t'as compris?"


    En guise de pierre à jeter au lynchage du barbichu pseudo nipon, libre à vous de laisser en commentaire une quelconque réponse à cette interrogation subtile...
Par Takeshi le Sushi - Publié dans : Nouvelle Flaque
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Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /Oct /2006 08:44

Regarde-moi pas. 

Avec un titre d'article aussi pourri, vous devez sûrement vous dire, mes chers brebis, que votre Yokeshi national a déjà perdu son inspiration et que les jolies phrases appartiennent désormais au passé. Mauvaise pioche: vous êtes comme La Mort un jour de taf. Vous avez tout faux. Premio je suis motivé pour vous pondre un pavé qui retranscrira au mieux le peu de sympathie que j'éprouve vis-à-vis de ce flim ultra-médiatisé de notre réal frenchie propret et bien coiffé de service, deuxio je ne me sens pas faible du tout question jeux de mots. C'est juste que là, avec si peu de syllabes (même pas six en fait), je ne pouvais faire mieux. J'avais songé à "Le Quatorzième Lettre de l'Alphabet", mais franchement, c'était un peu trop tiré par les cheveux du skinhead. Du coup, me voilà de nouveau avec vous pour un torchage de critique pas piqué des gobelets.

Si j'ai choisi de plancher sur La Haine après vous avoir fait l'éloge de Seul Contre Tous, ce n'est évidemment pas un hasard, ces deux films étant du point de vue de ma petite personne le symbole d'une opposition radicale entre deux réalisateurs de la même génération, du même milieu et d'un talent similaire au service de la mise en forme de leurs bébés. Et, en plus, quand on sait que le père Nahon fait une apparition (en flic défenseur de merguez si j'ai bonne mémoire), eh ben le doute n'est plus permis quand au bien fondé de cette chronique. Et pis le bien-fondé, on s'en bat un peu les couilles, hein, m'excuserez mes agneaux en sucre, mais nous n'avons ni l'étoffe des humoristes de Matière Focale ni la crédibilité des intellectuels de chez Film de Culte. Ici sur Nouvelle Flaque, ce qu'on dit c'est pour s'amuser tous seuls, comme des grands, se faire plaisir en solo, à se pianoter la zigounette sur des jeux de mots faciles et stériles... mais avec le sourire, toujours (d'ailleurs là je m'adresse à ma main gauche pendant que la droite se saigne les phalanges en va-et-vients). Donc en bref - et vous l'aurez bien compris - on s'en fout. Voili Voilou.

Là, j'entame la partie chiante de la chronique, après ça rassurez-vous, il y'en aura une autre (de partie). Mes souvenirs de ce second film du gars Kassovitz remontent à l'époque où je tappinais dans les rues mal famées de Budapest pour financer la mise en scène d'un documentaire sur les coiffeurs en faillite habitant à côté des hôpitaux pratiquant la chimiothérapie. Finalement quand j'y repense, tous ces crânes chauves avaient un rapport évident avec La Haine. Car en effet, dans La Haine, il y'a des crânes chauves. Rasés, pour être plus précis. On en voit, à un moment, dans la rue, fiers comme des castors sur leur tas de rondins, à narguer nos trois héros en perdition. Y sont méchants, parce que c'est des skinheads, voyez-vous. Des "boneheads" pour être plus précis. Des vilains, quoi... Même que Kassovitz joue l'un d'entre eux. Un pari de ouf, mais un pari relevé faut bien l'avouer... Dans le genre prise de risque on avait pas fait mieux depuis l'interprétation d'un associé de curé par Carpenter dans The Fog... ... ... Bon, là, en gros, c'est le moment où les petits enfants, avec leur regard de doubles chibres et scellés par une vois niaise, me crient en choeur: "Waaaais mais nous on veut le pitch, Kopfkino, nous on veut le pitch !!!". Et je leur donne, évidemment.

En gros c'est l'histoire de trois lascars de banlieue. Un black, un blanc et un beur. Ils n'aiment pas les flics parce que les flics les tabassent, et que la téci peut péter d'un moment à l'autre donc en gros c'est la rebelle attitude. Mais chacun de ces trois lascars a un esprit différent. Le premier (Hubert), est un sage, partisan de la paix et de la reflexion. Le second (Vinz), est un type nerveux, frustré, mal fringué et sous pression, un peu comme la cocotte-minute de mémé mais sans le pfiouuuut qui va avec, et le troisième (Samir) est un djeun rebeu un peu relou qui vanne grave et qui en a marre de sa vie de paumé (comme les deux autres en fait). Depuis le passage à tabac d'une connaissance non-fumeuse, Abdel, la cité peut péter d'un moment à l'autre, parce que les gens y z'ont LA HAINE. Et la haine, ça peut te faire faire des trucs de guedin. Comme avoir envie de tuer un keuf. Coup de bol: Vinz a réussi à pécho un flingue, et il compte bien s'en servir un jour ou l'autre. Mais ces choses-là ne plaisent pas à son pote Hubert, qui, plus inspiré par la voie du Bouddha que par les canons, essaie désespéremment de lui faire comprendre son erreur. Malgré tous ses bons mots, Vinz s'en fout, il est comme Bobby dans "Taxi machin" de Scorquinze, il est tout seul, il a la haine en lui,  et il va faire comprendre à la société entière que vivre dans la téci ça craint du boudin. Comment ? En tuant un keuf, tiens !

Tout le scénar du film tient en réalité sur son enjeu: Vinz tuera-t-il ou se repentira de ce qu'il n'a pas commis ? A la base et c'est un peu vrai, on s'en fout. Si vous nous lisez c'est que vous avez du temps à perdre. Et si vous avez du temps à perdre sur un bloog de cinéma pourrave vous n'êtes pas du genre à vivre dans la téci, avec la tension un peu partout et du bonheur à grapiller. Donc, en gros, vous ne vous sentez pas concernés. Et vous avez raison, parce que ce film ne s'adresse pas à vous. Ni aux keufs. Ni au cinéma. C'est avant tout un manifeste brangueballant (je kiffe ce mot mes agneaux), bourré de clichés (donc riche en photographie ? Non...) et passablement démago. Voilà en gros les reproches du fond. Pour la forme, Kassovitz sort d'une école de cinéma je crois, donc c'est bien foutu. Le noir et blanc s'adapte bien aux structures des immeubles, aux vaches, aux T-Shirt de Cypress Hill, et l'utilisation des avant-plans est souvent bien sentie (voir la tof du dessus). Il y'a donc à voir et à contempler si on n'adhère pas au message véhiculé ou si on s'en bat les steaks. On peut toujours contempler, mais là encore il y'a un léger problème, car question contemplation ce film doit sûrement plus à Malik Oussekine qu'à Terrence Malik. Peut être aurait-il fallu que le réal de Badlands se fasse tataner à mort par une bande de keufs pour donner à Saint Mathieu l'élan d'inspiration dont il a besoin. Triste constat mes brebis, mais constat avant tout. Donc des images, des sons, du bruit qui génère parfois de bonnes choses, le film en est pas bourré mais n'en manque pas.
 Pour le reste, ça daube la quiche et je m'éviterai soigneusement un débat socio-philosophique sur le bien-fondé de pareille réalisation, rageuse mais dénuée de tout relief car elle tient dans la volonté de faire réagir alors qu'il n'y a pas à réagir, mais à penser.

Fin de la partie chiante.

Début de la partie chiante numéro deux.

Wesh mec, donc en gros tu te sens pousser des ailes, alors que t'es cloué au sol ? Wesh mec, je vais te dire une bonne chose: il y'a des types chanmés partout, et faut pas être chanmé. Parce que c'est mal. Si tu veux tuer un keuf, ben t'as rien pigé. Tu vas détruire ta life, man.

Il est vien vrai qu'en 1995, le petit Mathieu ne s'était pas foulé la focale en nous posant ce brûlot froid sur la table, qui se voulait constat mais qui était en fait bien plus contestataire qu'autre chose. Moi, les mecs qui pètent dans la soie depuis leurs premières biberonnades dans l'utérus de maman et qui se permettent de défendre la cause de gens qui vivent mal entre des pans de béton me les brisent sévère. Ou génèrent mon indifférence la plus totale. Là, c'est le cas mes agneaux. Alors je m'efforce de grapiller de-ci de-là quelques qualités visuelles histoire de ne pas dire que c'est tout vilain tout caca. Y'a du beau là-dedans, à petite dose mais y'en a. Quelques scènes bien torchées comme la finale, qui laisse sur le carreau, à moins que l'on ne regarde le film dans une salle de cinéma (le jour où vous me trouvez une salle de cinoche carrelée je vous offre mon chapeau). La finale, disais-je, qui est peut être bien le seul moment fort de ce p'tit film gentillet, avec ce travail de mixage remarquable, qui fait qu'on sursaute à chaque fois quand le gars se fait péter le pamplemousse par le facho. Donc en long, en large et en travers de porc, à part la fin on s'emmerde un poil et même un postiche si on est pas motivé par le sujet ou par les images. Parce que de la figuration, en plus, y'en a pas mal. Notemment des petites apparitions type "mes copains du show-biz ont joué dedans donc c'est bon vas-y bouffe". Du genre Karin Viard dans une expo. Ou Vincent Dindon, pantelant comme un Lindon, bourré jusqu'au trognon. Ou Benoît Magimel (me souviens plus) et le père Montoute (me souviens plus non plus). Bref un peu de beau monde dans ce monde de brutes pour un effet "Je milite, et je suis une star"... à part ça que dire ??? Que le jeune rebeu (Karim) joue plutôt bien, avec de temps en temps un côté plus petit écolier que petit beur quand Hubert Koundé, limite impérial (là, je déconne mes brebis), vient lui tapper la tchatche. Vincent Cassel est égal à lui-même, c'est à dire nul. Et son imitation de Bobby dans Taxi Driver (Vous savez, le film avec Samy Naceri sur Play Station), manifestement légendaire dans les milieux chébran du slip type Secteur Ä, est d'une fausseté totale. En plus avec son look de quenelle et son charisme de foie de volaille congelé, le malheureux n'arrange pas les choses. Reste un physique atypique, mais c'est maigre...

Pour ce film pantelant, mes chers agneaux, je ne dévelloperai pas d'avantage un négatif qui semble voué à ne pas livrer du positif. On en restera donc là... et on arrêtera de jouer les voltigeurs, hein...

On t'aime quand même, mon p'tit Kasso.

On dira juste pour te faire un peu chier (dans ta soie), que depuis quelques années une redondance et une facilité caricaturale pourrissent le cinéma français dit "subversif" dont tu t'es cru bon réprésentant. Le cinéma subversif, ou plutôt le cinéma qui fait réagir par rapport à ta condition de merde, matériel exclu, ouais...

"La Haine" en est le poison principal.

"Seul Contre Tous", l'antidote.

 

 

Par Yokeshi Tadayashi Kopfkino - Publié dans : Pourlements (Critiques)
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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /Oct /2006 13:00
Par Takeshi le Sushi - Publié dans : Jouons Ensemble
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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /Oct /2006 12:03
    Aaaahhh, qu'il est doux enfin de recommencer à taper dans le gros, dans le lourd, dans la panse Herculéenne entourée de surplus graisseux qu'est le cinéma Japonais! Et pas dans n'importe quel cinéma nippon s'il vous plaît : Akira Kurosawa. En 1990 le flim-maker aux fesses de babouin se retrouve tellement en manque de faire des flims qu'il en vient à être produit par toute cette Nouvelle Vague américaine des 70's, à savoir ici Spielberg, Lucas et Scorcese... C'est-y pas triste. Il réalise donc sous la houlette de Steven un flim dans lequel il mettra en scène Martin et dont les effets spéciaux seront signés George : Rêves.
    Alors quoi c'est-y comme flim que Rêves, allez vous me dire dans un Français bourguignon plus qu'aproximatif bande de cancres las? Un flim à sketches. Mais attention loin d'être un ersatz des sublissimes master-pieces des petits crotals à moi (... ahem... les Monty Python) et encore plus loin dans le continuum espace-temps (relativité restreinte et généralisée comprise) de pseudos clipo-flims Younien, on parle tout de même de Akira les 7 Samouraïs Kurosawa, Rêves est en fait une succession de court-métrages, tous axés sur la thématique du... j'attends vos réponses enthousiastes et conquises de votre côté de l'écran... la thématique du... pain de viande? Non. La thématique du rêve, bande d'insolents ignares pas foutus de parler à des pixels associés sans se retenir de larguer des pourritures verbales à la louche! Pardon.
    Mais Rêves n'est pas QUE triste à connaître pour la courte histoire de la déchéance valorisée des productions d'un des plus grands cinéastes de notre temps, non non. Il est aussi très explicatif pour vous, occidentaux (je vous rapelle que je ne suis pas occidental, déja parceque même si j'avais un appareil dentaire en ferraille dans la bouche j'ai une assez bonne hygiène dentaire pour me permettre de ne pas me faire rouiller la machoire, et ensuite parce que au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué, Takeshi le Sushi n'est pas un nom originaire du Berrichon...) sur le jeu des acteurs Japonais, hérité du Nô et Kabuki. Pour résumer ses termes barbares en concepts et idéologies nord-européennes, c'est un jeu mauvais, pas crédible pour deux sous... de verre, pardon... et risible au possible. Si vous avez la chance de voir ce flim un jour, et ce sans vous endormir, observez donc la justesse du jeu de l'enfant du premier rêve : il pleure à grandes et chaudes larmes... c'est aussi touchant qu'une mère quinquagénaire qui s'essuirait un surplus  naso-muqueux dans la couche de son bébé de quarante ans face à un coucher de soleil d'hiver sur une déchetterie artisanale guatémaltèque. C'est pour vous dire.
    Autre rêve très bien mis en scène dans ce chef-d'oeuvre d'Akirira rira bien le dernier : celui où Martin Scorcese himself-service joue le rôle de Van Gogh, se balladant clopin clopant dans ses propres tableaux (de Van Gogh, pas de Scorcese, n'est pas Kitano qui veut) et tout ça les mains dans le dos sur un prélude de Chopin, s'il vous plaît. Je vous avoue qu'il est assez difficile d'arriver jusqu'à ce moment de cinématographie suprême dans le flim puisqu'il se situe juste après une séquence de 15 minutes dans une tempête de neige, sans un pet de mouche pour vous divertir.
    "Mais au final, Ô Sushi (et non pas le contraire : Au sushi, Ô final...oui bon.), est-ce que le flim pelluptien de Kurosawa est bon ou non?" me dîtes vous d'un ton enfantin, tout sourire que vous êtes à voir la fin de cet article se prononcer sous vos yeux fatigués et pourtant encore tout pétillants d'assister en direct à ce qui deviendra très vite le site référence ultime de tout bon flim-maker qui se respecte?
    Je n'en sais rien.
    Poil aux mains.
Par Takeshi le Sushi - Publié dans : Pourlements (Critiques)
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