Partager l'article ! Warner Peigne: Yok yok yok !!! Alors mes brebis, ça baigne ? Evidemment, suis-je bête... ça baigne toujours dans ...
"Mieux vaut un mauvais Christopher qu'un bon Dieudonné..."
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"Laurence Fishburne est à l'acteur ce que la couille est au poisson: rien du tout."
Y.T.K.
Yok yok yok !!! Alors mes brebis, ça baigne ? Evidemment, suis-je bête... ça baigne toujours dans la Nouvelle Flaque ! Ah ah ah ah... Marrez-vous... Bien. Comme vous pouvez le constater, c'est un Yokeshi en grande forme qui vous revient. Ayant eu le temps de méditer à de nouveaux horizons cinéphilosophiques pour notre bloog, j'ai pu, au cours de cette semaine de vacances bien méritée, ériger une nouvelle catégorie qui, à mon humble avis, ne fera pas tâche dans la flaque... J'avais depuis un popa déjà songé à un flique-flaque qui engloberait le sujet très très intéressant des Studios de cinéma. Juste histoire que vous vous endormiez moins cons, ce nouvel article sert d'introduction à la catégorie fraîchement débarquée sur nos plates-bandes pixellisées. Le titre de cette nouvelle catégorie ? Stumbécils... je vous explique brièvement au cas où vous n'auriez pas encore pigé: Studios, idiots... stumbécils, imbéciles... ... ...ça ne vous fait pas flaquer ?... Bien. On peut continuer sans heurs.
Ne sachant par où commencer, et ne commençant par où sacher, je m'suis dit, après un vieux pet enrichi en méthane de saké frelaté et autres substances gazeuses dont je tairai le nom: "woah, eh ben mon vieux Yokeshi, vu qu'tu dois faire un retour en grande pompe et qu'tu chausse du 36, ça va pas être facile. Mais tu pourrais, juste pour t'occuper, parler à tes brebis chéries d'un gros studio qui tâche: la Warner"... Donc me voilà parmis vous, en ce premier août, à monologuer sur les très célèbres Studios Warner. Mais comme il est de coutume depuis que mon éminent foutriquet de confrère a inauguré la flique-flaque des flim-makers, je me dois de faire une introduction phrasée qui inclue le nom du sujet chroniqué. Une sorte de jeu de mot, quoi... mphfff... allez, je me lance:
["Warn her], she doesn't see the danger, she's gonna die, she didn't buy the bread... waaaaargh !!!". ça, c'était l'introduction tonitruante d'un de mes films sortis en 1974: "La fée n'achetait que des croissants". Un petit coup de pub bien placé au passage, car une réédition DVD ne devrait pas tarder. Bref. Parlons un peu de la Warner Bros, mes agneaux. Les studios de la Warner sont créés à Hollywood en 1923 par quatre frangins: Jack, Sam, Harold et Albert. J'évite soigneusement la besogne de pondre un jeu de mot sur cette joyeuse bande, mais si ça vous chante les commentaires sont là pour ça. En 1923, disais-je, les quatres frères Warner ouvrent ce qui deviendra le légendaire, le mythique mi-tac monolithe Warner Bros. Leur premier coup d'éclat remonte à 1927 lorsqu'ils produisent le premier film parlant de l'histoire du cinéma: Le Chanteur de Jazz. Grandiose. Enorme. Je sais pas vous, mais moi, des entrées en matière comme celles-là ça me coupe le sifflet ! Et ça me parle, en même temps... Bref, vous voyez un peu pourquoi les Studios Warner sont devenus ce qu'ils sont au fil des ans. C'est en 1929 que les quatres frérots rachètent la First National Pictures. La firme nouvelle connait l'âge d'or du cinéma, et popularisera Humphrey Bogart (cette vieille pastèque !), ainsi que le spécialiste des mots fléchés, Errol Flynn. Mais il n'y a pas que ça... Vous dresser une liste exhaustive des films produits par le gros W tiendrait du pari le plus fou qu'il m'ait été donné d'imaginer, mais tout ce que je peux dire, mes très chères larves, c'est qu'il s'agit là d'un gros poisson. Un très gros. N'essayez pas de vous-y frotter, hein, sinon vous risquez de vous faire gober par la baleine, comme le pantin débile qui bandait du nez. Parfois il faut limiter ça connaissance, calmer ses ardeurs de fanatique cinéphile. Nan parce que là on touche on monolithe ! C'est même plus du monolithe, c'est du lithe en surround 5.1., et je pèse mes mots. Bref, je vous aurais prévenus. Vous irez pas vous plaindre après... Et n'oubliez pas qu'un Sushi averti en vaut deux... Trêve de conneries, parlons un peu du concret: quelles ont été les plus grosses productions de la Warner au cours de leurs trente premières années de règne sur Hollywood ? Bonne question ! Sachez d'abord qu'en 1930 la Warner lance son nouveau gagne-pain: l'animation. Souvenez-vous... allez, un effort... Pensez à cet animateur et humoriste très drôle de France 2. Ouais, celui qui présente cette émission faussement glamour... Vous y êtes. Son nom est Tex. Et savez-vous qu'est-ce que Tex avait fait le jour où on lui avait proposé de présenter cette formidable émission ? Tex avait rit... hin hin... Tex Avery, quoi !!! Vous êtes décidemment trop balots pour profiter de mon génie comique, mes agneaux ! Bref, on est en 1930 et des poussières, et la Warner balance du lourd à la gueule de tout le public américain: Bugs Bunny, la lapin, Daffy Duck, le canard, et tous les autres, envahissent les toiles des USA, puis du monde entier, à grands coups de "Merry Melodies". Une pléiade de dessins-animés à l'imagination furibarde, qui seront indissociables des studios Warner, et en resterons les plus populaires acteurs, même soixante-dix ans après. Mais il y'a aussi, et surtout, le cinéma. Et là on rigole pas. AH AH AH AH AH AH AH. En fait, si. Mais essayons d'êtres sérieux cinq petites minutes. Bien. Maintenant, essayons de nous souvenir. Prenons notre machine à voyager dans le taon, la découverte de tous ces noms ne manquera pas de nous mettre la puce à l'oreille. Lisons: Le Sergent Noir, de John Ford, La Flèche et Le Flambeau de Jacques Tourneur, La Fièvre dans le Sang, d'Elia Kazan, Le Pont de la Rivière Kwai, de David Lean, THX 1138 de Georges Lucas, Frantic de Polanski, L'Empire du Soleil de Spielberg, La Nuit Américaine de tonton Truffaut, Superman de Richard Donner, sans oublier tous les films de Stanley Kubrick depuis 1966, et j'en oublie un océan. Tout ça ne fait que confirmer la grandeur des studios Warner. Et n'oublions pas que la société monstrueuse sait miser sur les gros blockbusters. La trilogie Matrix et les Harry Groundskin pour ne pas les citer. Certes, il n'y a rien de très flaquant là-dedans, mais bon... On se console comme on peut en ravalant sa morve devant les belles oeuvres du gros Stanley.
Mais la Warner Bros., c'est surtout des Studios qui n'ont cesser de grandir, de s'enrichir, et de donner du fil à retordre à un paquet de cinéastes, tout en s'imposant comme leaders au gré des décennies, et avec, s'il vous plaît, une armada impressionnante d'employés.
En conclusion, comme l'aurait aussi bien dit une vieille connaissance: travailler à la Warner, c'est le nerf de la guerre !
Mon vieux Takeshi, n'hésite pas à plancher sur un autre Stumbécil si tu le souhaites, je suis impatient de lire un article du Sushi dédié à... je sais pas moi... la Twentieth, par exemple, ou Universal.
Je me réserve juste le droit de flaquer la Shaw Brothers. (En fait j'y avais pas pensé avant), les autres sont à ta disposition.
Trois yok et on recommence...